Des petites croix,des jours,de la broderie Hardanger,du grain d'orge et d'autres techniques de broderie,le tout soupoudré régulièrement de petits cadeaux pour vous!Depuis plus de 14 ans,je suis heureuse de vous accueillir chaque jour sur mon blog.








Quand la Révolution éclate, dans l’élan de l’enthousiasme, la chanson, comme la musique, sert la cause républicaine. L’esprit des mazarinades rebondissent, avec une maturité politique accrue, dans les faubourg, les ateliers, les sections révolutionnaires.
On compte des milliers de chansons satiriques ou vengeresses, patriotiques autant que républicaines, à Paris et à travers toute la France le « Cà ira"» et « La Carmagnole », « La Marseillaise » ne sont pas les moindres exemples.
La Carmagniole, chanson anonyme écrite en 1792 tire peut-être son nom de l’habit d’origine italienne que portaient les révolutionnaires français à partir de cette époque.
Venant d’Italie, la Carmagnole gagne d’abord la région de Marseille, puis Paris. Elle devient très populaire après la chute du trône le 10 août 1792.
On chante et danse la Carmagnole lors de rassemblements révolutionnaires, qu’il s’agisse de fêtes ou d’exécutions.
Jusqu'au début du XX siècle des couplets ont étés rajoutés:
1869
I Que faut-il au républicain ? (bis)
Du fer, du plomb et puis du pain (bis)
Du fer pour travailler,
Du plomb pour se venger.
1871
Vive la Commune de Paris (bis)
Ses barricades et ses fusils (bis)
La Commune battue
Ne s’avoue pas vaincue.
1895
Que faut-il donc au plébéien (bis)
Le bonheur de tous et le sien (bis)
Prendre terre et machine,
Désinfecter l’usine.
1917
Vive la Commune de Russie (bis)
Ses mitrailleuses et ses fusils (bis)
Après s’être battue
La Commune a vaincu.
Passez toutes une très bonne soirée!
